Jeudi 14 mai 2009
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Infections urinaires
Introduction
Fréquente, 10 % des femmes enceintes.
Risques maternels et fœtaux : essentiellement accouchement prématuré.
1 - Facteurs pathogéniques des infections urinaires
1. Facteur mécanique :
-
compression par l'utérus gravide surtout à droite par dextrorotation de l'utérus
-
reflux vésico-urétéral favorisé par l'étirement des uretères.
2. La progestérone :
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inhibe le péristaltisme des voies urinaires
-
diminue le tonus sphinctérien urétro-vésical
-
favorise le reflux
-
favorise la stagnation des urines.
3. Les estrogènes :
-
hyperhémie du trigone => adhérence des germes sur l'urothélium.
4. Facteur chimiques :
-
alcalinisation des urines gravidiques
-
glycosurie physiologique
5. Autres :
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augmentation de la pullulation microbienne vulvo-périnéale gravidique
-
facteurs non spécifiques :
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brièveté de l'urètre
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malformation des voies urinaires
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diabète maternel
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antécédents d'infection urinaire ; infections cervico-vaginales
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drépanocytose
2 - Tableaux cliniques
1. Bactériurie asymptomatique :
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Complique 5 à 10% des grossesses, forme la plus fréquente.
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Définition : bactériurie > 105 germes/ml.
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Fréquente dès le 2ème mois.
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Diagnostic grâce à l'ECBU systématique, ou demandé si facteurs favorisants, MAP ou protéinurie/nitrite à la bandelette.
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Evolution vers une pyélonéphrite dans 10% des cas.
2. Cystite
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N'exclut pas une atteinte haute associée
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Apyrexie
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Pollakiurie (moins significative pendant la grossesse), brûlures mictionnelles
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Urines troubles ± contractions utérines ± pesanteur pelvienne
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Formes atténuées fréquentes
3. Pyélonéphrite aiguë:
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Complique 1 à 2% des grossesses
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Cause la plus fréquente de fièvre au cours de la grossesse +++
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Le tableau clinique :
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Typiquement :
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Début brutal
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Fièvre élevée à 38,5° oscillante, altération de l'état général
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Douleur lombaire, le plus souvent droite, à irradiation descendante
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Pollakiurie, brûlures urinaires, douleur provoquée à la palpation de la fosse lombaire.
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=> Contractions utérines avec modifications cervicales
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Toucher vaginal : possible douleur au point urétéral inférieur (dans le cul de sac antérolatéral)
NB : Toujours penser à la listériose en cas de fièvre chez une femme enceinte.
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Autres formes cliniques
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Début progressif
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Signes peu intenses
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Fièvre modérée, isolée (souvent intermittente)
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Signes digestifs d'accompagnement
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Hématurie, pyurie isolée => fausse protéinurie (< 1 g/l)
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=> / ECBU devant toute douleur abdominale
3 - Explorations
1. Biologie
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NFS-plaquettes, CRP (VS sans
intérêt pendant la grossesse)
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Ionogramme sanguin, uricémie, urée, créatininémie, Glycémie +++
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Transaminases dans les formes sévères
2. Bactériologie
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ECBU avec antibiogramme (urines du matin, toilette vulvaire soigneuse, recueil du deuxième jet, conservation à 4°C).
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bactériurie > 105/ml, leucocyturie > 104/ml
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une leucocyturie modérée est fréquente en cours de grossesse ; une bactériurie entre 104/ml et 105/ml nécessite un
contrôle.
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La présence d'une leucocyturie sans germes (104/ml)doitfaire évoquer : un mauvais prélèvement, un traitement antibiotique
récent, une urétrite ou une cervico-vaginite, une lithiase ou plus rarement une tuberculose.
-
le plus souvent Gram - : Escherichia coli, plus rarement Protéus mirabilis (=> rechercher une lithiase phospho-amoniaco-magnésienne
=> échographie UIV), Klebsielles, Serratia ou Entérobacter
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Gram + possible : Entérocoque, Streptocoque B, Staphylocoque
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Hémocultures si T°C > 38,5° ou si < 36,5° ou en cas de frissons (ne pas oublier de préciser recherche de Listéria)
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Prélèvements endocervicaux
3. Echographie rénale
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Elle montre une dilatation physiologique des voies urinaires, une hyperéchogénicité du parenchyme rénal, peut révéler un facteur de risque
(lithiase, uropathie)
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Indications:
-
suspicion d'un obstacle sur les voies excrétrices
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absence de régression franche et rapide d'une fièvre malgré antibiothérapie adaptée
-
antécédents de lésions urologiques
4. Pour le retentissement fœtal
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Echographie obstétricale : croissance fœtale, bien être fœtal + échographie du col utérin (M.A.P.)
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Rythme cardiaque fœtal et appréciation de l’activité contractile par tocographie externe
5. Urographie intraveineuse ou uroscanner
-
Indications :
-
persistance de la fièvre ou de la douleur sous traitement, pour rechercher un obstacle et permettre le drainage ;
-
rechute rapide de pyélonéphrite sous traitement bien conduit ;
-
malformation connue ou antécédent de chirurgie urologique ;
-
tableau septicémique.
4 - Mode évolutif des infections urinaires
1. Cystite
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Il existe un risque de diffusion au haut appareil.
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Il faudra l’évoquer surtout en cas d’apparition d'une fièvre ou de douleurs lombaires
2. Pyélonéphrite
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Sous traitement :
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Disparition de la fièvre et des douleurs
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Stérilisation des urines en 24 h, si plus tardif => rechercher une anomalie des voies urinaires et une association de germes.
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Mais complications toujours possibles
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En cas de doute sur un obstacle : UIV possible pendant la grossesse (3 clichés) et drainage des voies urinaires
5 - Complications
1. Maternelles
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Septicémie
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La plus fréquente des complications infectieuses
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Favorisée par l'existence d'un obstacle
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Risque de choc toxique ou septique voire Syndrome de détresse respiratoire aigue en cas de bacille Gram négatif
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Hépatonéphrite cytotoxique
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Exceptionnelle
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Altération de l'état général grave + collapsus oligo-anurique + ictère
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Pronostic sévère
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Récidives
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En fin de grossesse, suites de couches ou ultérieurement
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Rechute (germe identique => rechercher un foyer parenchymateux ou un obstacle)
-
Réinfection (autre germe)
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Autres
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Phlegmon périnéphrétique
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Pyonéphrose
-
Nécrose papillaire (+++ si diabète)
-
Maladie thromboembolique
-
Insuffisance rénale transitoire
2. Fœtal
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Accouchement prématuré (20 %)
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Surtout si fièvre
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Même en cas d'infection urinaire asymptomatique
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Mort périnatale
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Par l'infection, la fièvre et la prématurité
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Surtout si forme haute non ou tardivement traitée
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Infection néonatale
-
Possible in utero par voie hématogène ou au cours de l'accouchement par contage direct
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Hypotrophie
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Surtout si infection chronique asymptomatique.
6 - Traitement
1. Cystite ou bactériurie asymptomatique
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Conseils hygiéno-diététiques :
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Boissons abondantes, mictions fréquentes
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Traitement d'une éventuelle constipation associée ; bonne hygiène périnéale
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Antibactériens urinaires
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Avant le résultat de l’antibiogramme, démarrer l’antibiothérapie par Amoxicilline ou
Nitrofurantoïnes.
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Puis à adapter en fonction de l'antibiogramme
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ECBU ou recherche de leucocyturie avec présence de nitrites
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48 h après la fin du traitement
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Puis tous les mois jusqu'à la fin de grossesse +++
2. Pyélonéphrite
Urgence, hospitalisation en maternité (grossesse pathologique)
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Repos strict au lit
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Antibiothérapie adaptée parentérale (après prélèvements bactériologiques)
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Monoantibiothérapie par céphalosporine de 3ème génération en première intention type Rocéphine 1g/j avec un relais par une molécule per os
selon l’antibiogramme après 48 H d’apyrexie puis à poursuivre 3 semaines.
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Dans les formes graves, bithérapie avec un aminoside.
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Contrôle de l’ECBU 48H après puis surveillance mensuelle après.
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Traitement à adapter aux résultats de l'antibiogramme
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Antalgique, antipyrétique
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Boisson abondante 2l/j
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En cas de MAP, discutertocolyse +/- corticothérapie
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Surveillance
a) Maternelle
En hospitalisation :
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Pouls, tension artérielle, température
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Diurèse des 24 h
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Tamisage des urines
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Contractions utérines, métrorragies
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ECBU 48 h après le début du traitement
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Ionogramme, créatininémie, NFS, CRP
Puis secondairement :
-
-
ECBU après l'arrêt des antibiotiques, puis ECBU mensuel
b) Fœtale
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Mouvements actifs
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Rythme cardiaque foetal 2 x/j
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Echographie foetale (mouvements actifs, biométrie, ...)
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A l'accouchement
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Prélèvements bactériologiques périphériques du nouveau-né et du placenta si l’accouchement survient immédiatement au décours
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A 3 mois
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Bilan néphrologique en cas de récidives survenues au cours de la grossesse.
Points essentiels
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Elles sont fréquentes : 10 % des femmes enceintes.
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Il peut s’agir de bactériurie asymptomatique, de cystites ou de pyélonéphrites.
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Le principal risque est celui d’accouchement prématuré (20%) surtout en cas de pyélonéphrites.
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Les principaux germes sont des germes Gram - Eschérichia. Coli et plus rarement Proteus mirabilis (=> rechercher une lithiase
phospho-amoniaco-magnésienne)
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Le traitement comporte une antibiothérapie par voie IV puis après 48 h apyrexie durable, un relais per os pendant 2 à 4 semaines.
En l’absence d’amélioration (douleurs, hyperthermie persistante) en dépit d’une antibiothérapie adaptée, il faudra envisager le drainage d’un
obstacle
Par khelfallah khelfoun
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Publié dans : magazine de santé
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